Parce que c'est avec des valeurs et non des pleurs qu'on avance, avec des amis et pas des théories, des sourires francs et non quand on se vend, ne pas changer d'opinion pour les autres mais plutôt reconnaitre ses fautes, ce n'est pas un rire qui peut tout changer, mais certainement plus qu'un dialogue de muets. Fermer les yeux pour ne pas marcher droit, mentir, trahir et faire des coups bas, je ne sais plus que faire quand je te vois, je t'aime beaucoup mais vis très bien sans toi. L'existence nombriliste n'est pas mon but en fin, tu n'as plus ma confiance, et moi je n'ai plus ta mains. Notre élan coupé par ce confort consumé, ces envies envolées en volutes de fumée, et l'on n'a plus rêvé, et l'on s'est éloigné, nos désirs oubliés dans une malle encombrée. Peut-être remplacée, par un pâle reflet, mais chatouillant tes yeux ou ayant les bons mots et de meilleurs aveux que mes regrets trop beaux sans doutes pour être vrais. Tu me manques, je te fuis, je veux que tu le sentes, tu es là tu souris, je veux que tu me mentes.
[ Maman reviens ]
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"Si les religions et les morales prônaient toutes à la fois la tolérance, le respect des autres, la sincérité, et la liberté alors plus personne ne s'embrouillerait, y'aurait plus de "machin a baisé avec machin" dans les soirées, plus de rumeurs, de violence, de crimes, d'hypocrisie, de débats inutiles, de politiques vendus ou de pouvoir d'achat. Même Sarkozy serait pas là ! Si ça marchait comme ça peut-être même qu'on supprimerai les maths ! Je plaisante, mais peut-être qu'au lieu de blablater sur le futile et ce qui ne changera rien, peut-être qu'on ne connaitrai même pas les larmes. Qu'on ne se poserai pas toutes ces questions. Qu'on ne s'imaginerait pas que la vie signifie jouer un rôle systématique jusqu'à en oublier qui l'ont est, qu'on ne perdrait pas notre temps à analyser tout mot, tout geste, toute personne alors qu'on se trompe en permanence, peut-être qu'on voudrait marcher main dans la main, à la fois proches et différents. Ce ne serait pas l'utopie, parce qu'on serait tellement heureux que personne n'aurait eu besoin d'inventer ce mot."
[ Discussion philosophique avec Morgane et Corentin ]
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Revient de son conte des mille et unes nuits. Ne manque que lui* dans mon infini.
Reviens moi.